Suivre les flux de la vente jusqu’au vingt-quatrième mois
Dans ce scénario entièrement fictif, le bien est vendu 200 000 €. Le notaire règle 130 000 € de dettes et 12 000 € de frais sont supportés au départ, laissant 58 000 € au vendeur. L’occupation n’est pas préfinancée : une indemnité de 800 € est payée chaque mois sur les revenus courants. Sur vingt-quatre mois, cela représente 19 200 €. Ces versements rémunèrent l’occupation et ne réduisent pas le principal à restituer dans l’hypothèse choisie. Le suivi doit donc distinguer les 58 000 € reçus initialement, leur utilisation réelle et les 800 € à supporter chaque mois, avec les autres dépenses du ménage.
Réconcilier le rachat et le coût de l’opération
À vingt-quatre mois, le modèle prévoit 200 000 € de principal, 8 000 € de remboursements supplémentaires justifiés et 3 000 € de frais de sortie, soit 211 000 €. Un apport encore disponible de 31 000 € laisse 180 000 € à financer. Les dépenses de l’opération atteignent 42 200 € : 12 000 + 19 200 + 8 000 + 3 000. Elles excluent les intérêts, l’assurance et les frais du nouveau crédit éventuel, ainsi que toute dépense non prévue dans ces hypothèses. Le règlement des anciennes dettes n’est pas un frais ajouté une seconde fois. Ce cas montre pourquoi le rachat doit être préparé avec le prêteur et le notaire avant le dernier mois, sans attendre un accord bancaire supposé automatique.
Bilan du scénario sur vingt-quatre mois
- Indemnités versées : 24 × 800 € = 19 200 €
- Rachat : 211 000 € ; apport : 31 000 € ; financement : 180 000 €
- Dépenses représentées : 42 200 €, hors nouveau crédit
Organismes et ressources à consulter
- Légifrance — Remboursements lors du rachatL’article 1673 précise les catégories de remboursements à examiner lors de l’exercice du rachat.
- Imotreso — SimulationLa simulation d’Imotreso illustre l’effet de la durée d’occupation sur le coût d’une opération.
- Service Public — Crédit immobilierService Public rappelle les étapes nécessaires à l’obtention d’un crédit immobilier.
