Préciser le montant, la durée et la base de calcul
L’indemnité rémunère l’occupation dans les conditions de la convention conclue avec l’acquéreur. Son montant peut être présenté mensuellement ou à partir d’une base annuelle ; il faut identifier l’assiette utilisée et les charges incluses avant de comparer les offres. Un taux appliqué au prix d’achat ne se lit pas comme le même taux appliqué à la valeur de marché. À titre de calcul fictif, 1 200 euros par mois pendant dix-huit mois représentent 21 600 euros, hors autres charges éventuelles. La convention doit aussi régler la date de départ, les échéances et le traitement d’une période incomplète, afin de rapprocher la simulation des paiements réellement attendus.
Le préfinancement réduit la somme disponible à l’entrée
Lorsque plusieurs mois d’occupation sont prélevés dès la vente, le propriétaire évite ces sorties mensuelles pendant la période couverte, mais reçoit moins de liquidités immédiatement. Ce mécanisme ne rend pas l’occupation gratuite et ne dispense pas des charges laissées à sa charge. Si le rachat ou la revente intervient plus tôt, la restitution des sommes correspondant à une période non utilisée doit être vérifiée dans les clauses : il ne faut pas la supposer automatique. Le dossier doit préciser le détenteur des fonds, les modalités du calcul final et le délai de remboursement éventuel. Une durée préfinancée trop longue peut ainsi immobiliser de l’argent nécessaire à d’autres dépenses du projet.
Les paramètres à comparer avant signature
- Assiette, montant et charges comprises
- Nombre de mois prélevés sur le prix
- Règle écrite de régularisation en sortie anticipée
